
Non jouable sur le salon,
Assassin’s Creed 2 était toutefois présent sous forme
d’une démonstration réalisé par un développeur
d’Ubisoft sur Xbox 360. L’action place Eizo Auditore di
Firenze (à vos souhaits !) à Florence en Italie. Florence
étant une des trois villes ouvertes dans AC2 avec Venise et Rome.
Le scénario permettra entre-autres de vivre la carrière d'Ezio
depuis sa jeunesse. Dès les premières secondes on est charmé par la
beauté de l’ensemble. Cependant comme indiqué par le
démonstrateur, le moteur graphique étant déjà très performant, il a
été peu retravaillé depuis le premier jeu. Une des grosses
critiques des joueurs sur le premier opus était un manque de
variété et une trop grosse répétitivité des missions à effectuer.
Et bien soyez heureux, Ubisoft Montréal nous a entendu et un des
maîtres mots de AC2 est « diversité ». Tout
d’abord, un système économique prend place. Outre le fait
d’améliorer son armement, l’argent permet aussi de
réquisitionner des mercenaires ou encore de dilapider ses pièces
pour créer des diversions. Dans la démo, cette dernière action est
utilisée pour divertir un garde qui protège la cible visée. Eizo
profite de ce manque d’attention pour l’empoisonner via
une mini seringue. Le garde devient fou et taillade la cible.
L’assassinat est effectué
mais de manière indirecte. Selon le développeur, cela n’est
qu’une des manières de parvenir à ses fins. L’approche
aurait pu être plus brutale. Hormis certains ajouts de gameplay
comme les double lames ou le pistolet à balle unique, des niveaux
plus linéaires
parsèment l’aventure. Ces zones auxquelles on accède à partir
de divers points des villes proposent des phases de jeu qu’on
peut comparer à Prince of Persia. En claire, il n’y a
qu’un seul chemin pour avancer. La démo montre des espèces de
catacombes avec une phase de plate forme entrecoupée de mécanismes
à actionner. Après de nombreuses acrobaties, Eizo repère sa cible
et s’ensuit une longue course poursuite qui s’achève
par un inévitable trépas sous la lame d’Eizo. On pourrait
croire que cette mission de course poursuite sera déclinée à toute
les sauces mais le développeur nous a assuré
qu’elle
était unique. Si il dit vrai, il
faut s’attendre à une grande variété de situation et
d’objectifs. Ce qui n’est pas un mal. Les premières
impressions sont donc très positives mais j’attendrai de
prendre le jeu en main le 19 novembre 2009 pour me faire un avis
plus concret. Terminons en disant que la version DS de AC2 a été
confirmée en fin de démonstration.
La seconde démo à laquelle j’ai
assisté concerne le projet titanesque de James Cameron :
Avatar. Peu de choses ont filtrées sur le scénario mais on sait
qu’il y a opposition entre les humains surarmés
et les Navi. Les Navi étant
les habitants extra-terrestres de la planète Pandora où se situe
l’action. Le jeu, qui a été créé conjointement au film et
suivit de très près par Cameron, propose d’incarner les deux
factions. C’est la partie humaine qui nous été présentée. On
arrive sur Padora par vaisseau pour atterrir dans une jungle
luxuriante. Une fois à terre le personnage sort et comme de
nombreux jeux, on affaire à un TPS. Au design proche de celui des
marines de Aliens du
même réalisateur, on est frappé de la ressemblance au niveau de la
gestuelle du personnage avec celui de Lost Planet de Capcom. Il se
déplace lentement avec de grandes enjambées, est toujours en joue
avec son arme et régulièrement il est possible de chevaucher des
mechas. Pourquoi ne pas s’inspirer des meilleurs après
tout ? Mais cela montre un peti
t manque de création au niveau du
gameplay et j’avais vraiment l’impression de voir Lost
Planet en action. Quelques ajouts comme une combinaison de
furtivité à la Predator permettent de voir que nous sommes dans un
autre soft. Passé ce choc, des affrontements dévoilent un bestiaire
très varié et très coloré. Mais il faut aussi prendre garde à la
flore qui peut se montrer bien redoutable. Plantes tentaculaires ou
encore plantes/mines cachées dans le sol, ces ennemis
s’incorporent très bien à l’environnement et obligent
le joueur à redoubler de vigilance. Visuellement le jeu propose des
graphismes de bonne facture. Un petit passage de nuit nous a permis
d’apprécier la beauté de la faune et de la flore qui devient
phosphorescente. C’est simplement magnifique. On reste donc
dans la moyenne haute des standards mais il ne faut pas
s’attendre à une énorme révolution non plus. La démonstration
s’est bouclée sur les
premiers affrontements
avec les Navi. Avatar s’annonce donc
comme un bon TPS qui s’inspire largement de Lost Planet. On
attendra de découvrir le côté Navi qui privilégiera davantage le
combat rapproché et des technologies moins poussées qui obligeront
à adapter une certaine stratégie. La sortie du jeu est programmée
pour le mois décembre avant l’arrivée en salle et une démo
est prévue.
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